Vos vies m'interressent autant que le dernier Monsieur Propre super désincrustant qui vient de sortir.

Vos vies m'interressent autant que le dernier Monsieur Propre super désincrustant qui vient de sortir.
Photo : Campagne publicitaire pour le futur portable Erricson par Benjamin Camplan & Tillate.


Barbara, c'est moi.


Gregor Tresher.
Paul Kalkbrenner. Maxime Dangles.
Magda. Le Bask. Booka Shade. Miss Kittin.
Popof. Butch. Micropoint. Oxia. The Hacker. Phil Kieran.
Mr Oizo. Barem. Chaim. Vitalic. Hellfish. Gui Boratto. Brokencyde.
Format B. The Asteroids Galaxy Tour. The Ting Tings.
& Compagniie.



Salut à tous !
Vous devez sûrement être au courant que j'incorpore la Gendarmerie
Lundi 16 Novembre, c'est donc pour cela que mon blog ne sera
plus (ou rarement) actualisé. Cependant vous pouvez toujours me
laisser des petits messages ou des commentaires, j'y répondrais quand
j'en aurais l'opportunité. Je vous souhaite tout plein de bonnes choses
& profitez à fond de la vie :) Bisou.
________________________________ Bab'


# Posté le lundi 23 février 2009 06:11

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 05:16

Voici la video de la Roue de la Fortune où ma mère a participé :) Matez la dédicasse qu'elle me fait avec ma femme Victoria :P

# Posté le mardi 10 novembre 2009 10:10

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 02:07

"Le Vietnam, tu connais ?"

"Le Vietnam, tu connais ?"
C'est magnifique hein ? Normal, c'moi qui l'ai fait.

# Posté le jeudi 09 avril 2009 07:17

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 09:37

Mon coeur, ton absence ne changera rien à mes sentiments. Je t'aime & notre Amour est Immortel. Orane, à jamais. ♥

Mon coeur, ton absence ne changera rien à mes sentiments. Je t'aime & notre Amour est Immortel. Orane, à jamais. ♥
Orane Pozzo di Borgo
08/06/1993 - 22/08/2009

R.I.P.


Mercredi 26 Aout 2009.
Déjà quatres jours que tu n'es plus là & je ne réalise toujours pas.
C'est difficile, je n'en dors pas, j'en perds mon sourire, mais saches que je ne me laisserais pas abbattre, même si ce qui t'es arrivé me fait un mal indescriptible, un mal si puissant, que je ne souhaite à personne. Tu étais quelqu'un de bien & j'éprouve un immense respect à ton égard. Je n'oublierais jamais rien. Tes paroles, tes gestes, ton sourire, ton regard... Je sens ta présence, je sais que tu es là, avec moi & tout les autres. Tu est gravée dans mon c½ur, tu fais partie de moi, quoi que les gens pensent, quoi que les gens disent. Je t'aime

J'adresse un de mes plus gros & sincère Merci à vous, qui me soutenez.
& pour ceux qui sont dans la même situation que moi, vous qui partagez cette peine, aussi bien les amis que la famille, soyez forts. On restera unis.


Cliquez ici.

Jeudi 27.
Je viens de passer la soirée avec les couz, ça fait un bien fou. J'ai pu pendant quelques heures "oublier" ma douleur. Camille, ma cousine a aussi vécu la mort de son copain & je pense que c'est la personne la mieux placée pour me comprendre. J'ai enfin réussi à dormir quelques heures, le premier soir je n'ai pas fermé l'½il, & le deuxième, deux heures seulement. Je n'ai pas encore versé une larme de la journée, je ne dirais pas que je vais mieux, car je sais très bien que ce n'est pas le cas, mais ma peine s'atténue, même si c'est encore très tôt. Je pense toujours autant à toi. Je me demande encore si ma mère m'appellera pour s'excuser de ses paroles, mais je sais que je peux m'accrocher, elle ne me lâchera pas un mot, pas un signe de compassion, rien. C'est un être sans c½ur, j'étais déjà au courant mais je le confirme d'autant plus après ce fait. Même si ce n'est pas une façon de parler de la femme qui m'a donné la vie, il y a des gens qui ne méritent pas d'avoir des enfants, ses réactions ne sont pas dignes d'une mère (même si je ne suis pas un cadeau, je le reconnais). Je t'aime Orane, mon bébé, veilles sur moi, fais que ma journée se passe bien.

Vendredi 28.
Le c½ur arraché. "Bonne" journée hier. Même soirée qu'avant hier, avec les couz ♥ , bien aussi.
Cet aprem, je vais à notre petit coin paumé dans les calanques. Comme je sais que je n'ai pas la force d'y aller seule, j'ai demandé à Estelle & Magalie de m'y accompagner...
Joséphine, je pense à toi, gardes la pêche.
Je t'aime mon bébé, si tu savais à quel point je regrette de ne pas te l'avoir montré plus souvent... Même si tout le monde me dit que tu le savais déjà...

Dimanche 30.
Je pète les plombs. Quelle merde! Entre hier & avant hier, j'en peux plus...
Je t'aime petit ange.

Mardi 1er Septembre.
Tu aurais dû rentrer aujourd'hui... Ton corps n'est toujours pas arrivé, ca rend dingue pas mal de personnes... Je pense trop à toi. & encore, ce n'est jamais "trop"... Quand je me lève le matin, je me dis que je vais encore passer une journée de merde, à tenter de trouver une solution à mes autres problèmes & ca, c'est dur. Quand tu m'as connue j'avais toujours le smile collé à la face & maintenant plus rien ne fait bouger mes lèvres. Je ne sais pas ce que je vais devenir. Je t'aime.

Mercredi 2.
& aujourd'hui, c'est la rentrée. Pour tout le monde.. Sauf moi. J'galèèère, & c'est que le début. J'espère vraiment être admise à la gendarmerie, d'ailleurs, ce serait en majeure partie grâce à toi. Avec la pression que tu me mettais xD
J'ai bien dormi cette nuit. Mais j'ai encore rêvé de toi. C'est dur.
Le Soleil n'est pas au rendez-vous ce matin.. Encore une journée qui, selon moi, sera désespérante.
Je t'aime..

Lundi 6.
Si seulement tout ceci n'était qu'un cauchemard. Trop d'espoir. L'espoir que ce putain de téléphone sonne & que j'apprenne que tu es là. Je sais pertinement que je délire, que ca n'arrivera jamais. Je le sais.
Il n'y a pas un jour qui passe sans que je pense à toi. Je relis sans cesse tes messages. Ceux que tu m'envoyais il y a quelques mois, au début de notre histoire, ceux où tu m'insultais après nos disputes, ceux où tu me disais "Je t'aime", ceux que tu m'envoyais juste pour me rapeller que tu pensais à moi, ceux que tu m'envoyais avant de t'endormir, ceux que tu m'envoyais chaque jour des Etats-Unis & pour finir, celui que tu m'as envoyé quelques heures avant cet accident de merde. C'est pareil pour les photos. Même si je connais ton visage par c½ur, j'ai ce besoin de les visionner.
& ce maudit cauchemard qui me hante. Celui où je te cherche dans un immense labyrinthe pendant des heures & des heures... Pour me rendre compte, à la fin, que tu n'es pas à l'intérieur.
Je fais de mon mieux pour éviter de sombrer. Il y a des moments où penser à toi me fait du bien, d'autres où je craque, où je me sens inutile, je pleure. J'ai mal. La douleur est puissante. Rien à voir avec le pire coup de couteau que l'on peut se prendre, la plus grosse claque que l'on puisse nous mettre. Cette plaie là est interne, difficile à guérir. Alors j'attend. En espérant que le temps puisse m'aider. Je t'aime.

Mardi 8.
Ton corps devait être rapatrié le 29 Aout, je ne compte même plus le nombre de fois qu'il a été reporté. En principe, ce soir, ton corps arrivera. Espérons-le. Vendredi, ta cérémonie, j'espère pouvoir rester forte. Je t'aime très fort.

Mercredi 9.
Orane, saches que si je pouvais donner ma vie pour te faire revenir, je le ferais sans aucune hésitation. Tu étais vraiment une fille bien, sérieuse, toujours présente... Tant de qualités qui faisaient de toi cet être unique & magnifique aussi bien intérieurement, qu'extérieurement. Malheureusement, notre histoire s'est terminée brutalement, par ta mort, mais mes sentiments sont toujours présents. Je ne peux pas tourner la page si tôt. Premièrement, parce que je te respecte indéfiniment & deuxièmement, parce que je n'en aurais pas la force. A la limite, je préfère encore ne pas y penser.
Je t'aime, d'un amour pur. & si j'ai été heureuse pendant quelques mois, c'était bien grâce à toi.

Jeudi 10.
Tu me manques tellement mon bébé.
Apaises mon c½ur, si tu le peux. En ce moment la haine & l'agressivité m'emportent sans aucune raison valable...

Vendredi 11.
Ta cérémonie fut magnifique. On entre avec le smile à l'envers & on ressort avec le sourire jusqu'aux oreilles & la larme à l'oeil. Ta mère m'a parlé, j'irais la voir la semaine prochaine, elle me donnera ta carte postale que j'attendais tant & le briquet que tu comptais me ramener :)
Je pense fort à toi, en esperant que tu es bien là où tu es.
Je t'aime.

Lundi 14.
Je passerais bientôt au cimetière, même si c'est vachement loin, il faut que je me débrouille pour trouver une voiture. Je repense sans cesse à toi, à nous. ♥ Ma vie est trop vide maintenant...

Mercredi 16.
Hier je suis allée chez toi... C'était vraiment pas facile. D'entrer dans ta chambre, comme ca, des souvenirs plein la tête. Dur dur... J'ai pu récupérer la carte que tu devais m'envoyer, la photo est magnifique & ce que tu as écrit l'est encore plus. Ta mère m'a aussi rendu celle que je t'avais envoyé en juillet, apparement tu l'avais prise avec toi. On a également retrouvé le briquet vert que je t'avais donné, je l'ai gardé. & celui de la Route 66 que tu allais m'offrir :)
Ta mort m'a énormément perturbée mais je suis consciente que la vie continue. Avec toi, dans mon coeur. Dorénavant, j'avancerais. Je ferais tout mon possible pour réussir chaque étape de ma vie, je foncerais dès qu'une envie se présentera, je ne me prendrais plus la tête & je profiterais à fond. Pour tout ce que tu n'as pas pu faire, pour tout ce que l'on a pas pu faire ensemble. Je t' ♥

Jeudi 17.
Hier matin, ma grand mère m'appelle : "Je t'offre une croisière pour tes 18 ans, où tu veux, quand tu veux" WAHOU. Quelques heures plus tard, j'apprends que je suis admise à la gendarmerie & qu'en plus de ca, je fais partie des meilleurs résultats, du coup, pas la peine d'attendre 6 mois avant d'intégrer le centre de formation, je pars le 16 Novembre. Il y a des jours comme ca, & franchement, ca fait un bien éléphantesque !
En attendant, si à aujourd'hui j'ai pu franchir cette étape avec brio, c'est bien grâce à ton aide, à ton soutien, à la pression que tu m'as mis. Bref, sans toi, je l'avoue, je n'aurais pas fait de gros efforts pour ce concours. Alors je te remercie. Pour ca, comme pour toute la joie que tu as su m'apporter, pour tes belles paroles qui m'ont marquées, pour tout ce que tu as pu faire afin de donner un sens à ma vie.
Je t'aime & je n'oublie rien, rien, rien.

Lundi 21.
Demain, un mois, sans toi. Je t'aime Orane.

Mardi 22.
Un mois. Un putain de long mois. Un mois d'absence. Un mois de questions. Un mois de peine. Certainement le mois le plus difficile de ma petite vie. Des souvenirs, des larmes, des sourires. Dis toi que pour moi rien n'est différent, mon amour pour toi est toujours aussi doux & sincère. Je suis entrée dans ta vie comme on entre dans un musée, j'ai pu découvrir plusieurs tableaux, dont le plus magnifique que l'on appelle Bonheur. Quel fabuleuse artiste tu étais. & resteras. Je t'aime mon ange.

Lundi 28.
J'ai beaucoup de mal à voir mon avenir sans toi à mes côtés parce que notre amour était tellement puissant qu'il me permettait d'évoluer. ♥
Tu es la seule qui a su m'aimer pour mes qualités en acceptant mes défauts & notre histoire n'était pas quelque chose de banal. Love u so.

Vendredi 2 Octobre.
C'est dur de se sentir seule. La première semaine, tout le monde m'appelait, m'envoyait des messages, venait me voir & pour être franche, je trouvais ca pire qu'énervant, tout en sachant que ca partait d'un bon sentiment. Maintenant, mes potes font comme s'il ne s'était rien passé, comme si tu n'avais jamais existé, ils ne me parlent plus de toi par crainte de me faire du mal (du moins, je pense) & moi, je n'ose pas non plus leur parler, je sais que ça les emmerde & puis de toute facon ils ne me comprennent pas. J'en peux plus de faire comme si tout allait bien. Oui, certaines choses se sont arrangées, mais j'en ai rien à foutre, c'est ton absence qui me ronge. Je t'aime putain. Je ne veux pas t'oublier. Il n'y a pas si longtemps, tu m'as aidé à faire un trait sur le passé, mais toi & moi c'est sans fin mon c½ur. La flamme ne s'éteindra pas. Je crois que même le jour où je serais avec quelqu'un d'autre ca ne se passera pas de la même façon, mes sentiments ne seront pas pareils. Orane, avant d'être avec toi, j'étais un zombie, une petite toco de merde, je prenais les meufs pour des connes, mon avenir ne m'interressait pas, j'avais cette haine en moi, j'étais débile, je prenais des décisions sur des coups de tête, je n'avais pas confiance en moi & je m'enfoncais de jours en jours. Puis je t'ai rencontrée. J'ai craqué. Tu m'as ouvert ton c½ur & pour la première fois de ma vie j'ai été sincère du plus profond de moi, j'ai jamais douté de toi, j'avais l'impression que notre couple existait depuis des lustres. Tu m'as permis de prendre consience de certains points, de grandir, d'aimer en étant aimée, de devenir moi: Barbara. J'ai fait des efforts mon amour & je capte qu'en fin de compte, tout ce que tu voulais que je fasse c'était pour mon bien. & ça me fanne de ne pas pouvoir te rendre tout ce que tu m'as apporté. Merci pour tous ces instants de folie à tes côtés. Je t'aime.

Mardi 13.
Un moment que je ne pleurais plus. Il fallait bien que ça me reprenne... Hier soir.
& Chaque larme que je verse est une aiguille qui s'enfonce dans mon c½ur.
Orane, en majuscules, gras, souliné & indélébile.

Mercredi 21.
Demain : Deux mois.
Des hauts & des bas, plus de bas que de hauts, c'est comme ça. Même lorsqu'une plaie guéri, on en garde sa cicatrice. Si tu étais là... Je n'arrête pas d'imaginer ce qu'on aurait fait, j'aurais tenu mes promesses comme tu tenais les tiennes, on serait retournées dans nos coins tranquilles, tu m'aurais répété mille fois que j'étais belle & je t'aurais encore demandé d'arrêter... C'est tout ces trucs qui me manquent, c'est nos habitudes qui me manquent, tout me manque, tu me manques. J'en ai marre marre marre de continuer de balancer mes sourires, de répondre "Oui" quand on me demande si ça va, de retenir mes larmes quand je marche dans la rue & de me dire qu'après tout, ce n'était qu'un accident. Non, tout ça me pourri, tout ça m'enfonce, je me sens vide, je me sens mal. Tu es partie, une partie de moi s'est envolée avec toi. & je veux que tu le saches, depuis que tu n'est plus là, je ne suis plus là. En plus de ça, je me dis qu'il faudra bien que je passe à autre chose parce qu'attendre ne change rien, tu ne reviendras pas. Jamais. Je suis seule avec mes sentiments que je trimbale comme un boulet à la cheville. & là, je revois ton sourire, plein de vie, de sincérité. Je sais que tu n'as pas été la première, tu ne seras pas la dernière mais ce qui est sûr c'est que le Grand Amour c'était bien Toi, Orane. & JE T'AIME !

Jeudi 22.
C'est l'histoire d'une fille qui attendait. Elle ne savait pas ce qu'elle attendait ni pourquoi elle attendait mais elle attendait. Avec ce visage inxepressif. Elle attendait tout en regardant les aiguilles de la grosse horloge avancer len.te.ment. Elle attendait peut-être un signe. Ou quelque chose qui la pousserait à arrêter d'attendre. A moins qu'elle attende que sa souffrance s'atténue.

J'attaque mon Deuxième mois de Solitude (communément appelé "Deuil"). Deux mois c'est rien, c'est court. J'ai pourtant bien l'impression que le temps s'est figé. Ou plutôt que ma vie s'est séparée en deux parts, deux mondes. Le premier c'est le notre : Toi, moi & nos projets (qui s'effacent). Le second c'est la routine. Alors qu'avant tout n'était qu'un ensemble.
Mon bébé, tu es si loin & si près. Je t'♥ et tant que mon coeur ne cessera pas de battre, tu vivras.

Mercredi 28.
Le combat continue.
"Je sais ce que tu ressents", "J'imagine", BLABLABLA. Ces mots, ces phrases, que l'on me rabache encore & toujours. Non, hormis les personnes qui vivent cette douloureuse situation voir pire, PERSONNE ne peut rien qu'une seule seconde savoir ce qu'il se passe dans ma tête, dans mon coeur. Comment réagiriez-vous si on vous offrait la meilleure sensation au monde & qu'on vous la retirait d'un coup sec, sans aucun motif valable ?!
C'est bien beau de parler mais par pitié ARRETEZ avec mos morales à deux balles, vos phrases tout droit sorties de films télévisés & j'en passe. Merci!
Enfin, plus que 17 jours à tenir avant mon Départ. Je n'entendrais plus vos conneries, je me reconstruirais. Sans vous. & là, je retrouverais peut-être ne serait-ce qu'une bribe de bonheur.
Orane, tu me manques cruellement. Je t'aime.

Samedi 31.
J'ai peur. J'ai peur que les gens t'effacent réellement, j'ai peur de ne pas être assez forte pour tourner la page, de rester bloqué sur le nous, de ne plus jamais tomber amoureuse & d'avoir mal jusqu'à ma mort. Je t'aime.

Vendredi 6 Novembre.
J'aimerais sentir tes petites mains dans ma nuque quand je m'endors, croquer tes joues, t'entendre m'insulter de Nem, recevoir tes sms toutes les dix minutes, plonger dans tes yeux pendant des heures, que tu me demande de te faire un calin, te voir sourire à mes clins d'oeil, mettre tes lunettes qui me font une face de mouche, que tu me demande "C'est qui celle là?!" quand je croise une meuf, te faire criser en répétant que Paris Hilton est magnifique, que tu me prenne la tête parce que je t'envoie pas assez de messages, que tu me lance ton "Aaah, tu vas draguer!" quand je t'annonce que je sors... J'aimerais revenir en arrière tout simplement. Je t'aime :)

Vendredi 13 Novembre.
Je me souviens de tout. Bizarrement, depuis que tu n'est plus là chaque détail me revient. Je me souviens exactement de tout. Ca me fait du bien de voir que je n'oublie rien.
Dans 2 jours c'est le grand départ. Je m'accrocherais & je réussirais. Non seulement pour mon avenir mais en plus pour que tu sois fière de moi, pour que tu puisse voir que tu ne m'as pas aidée pour rien. Il y aura des moments difficiles, je m'y attends mais chaque pensée envers toi me renforce. J'y arriverais, tu verras. Je t'aime !
En ce qui concerne ton article, il ne sera certainement pas actualisé régulièrement pour cause de manque de temps & sans doute de fatigue aussi mais il n'y aura pas un jour qui s'achèvera sans que je pense à toi & tu le sais.

# Posté le mercredi 26 août 2009 10:22

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 04:46

Embarquation

Embarquation
L'autre matin, je pars comme d'habitude faire mon footing.
Sur le chemin, m'arrêtant au tabac, un drôle de type me demande l'heure...
- Il est 6h55.
- Non.
- Pardon ?
- Ta montre est mal réglée jeune fille.
- Vous vous foutez de moi là ?
- Non.
- Ouais, ben bonne journée hein...

Là, je vais pour partir quand...
- Mathilde va pas être contente si tu es en retard Bab' !
Abasourdie, je fait demi-tour...
- On se connait ?
- Non, je te connais...
- Euh, vous êtes qui ?

Un silence...
Le mystérieux homme baisse la tête, soupire puis me regarde droit dans les yeux...
Il lève son bras droit et dans un geste vif et rapide lui fait suivre une rafale de mouettes passant....
Je vire... Je capte pas trop qui est ce gars, ni ce qu'il veut...
Le seul truc que je sais, c'est que je vais savoir tout ça...
Il s'éloigne doucement sur le boulevard...
- Attendez !
Il marche, je le suis de près, à son rythme de vieillard et en restant silencieuse...
Là, on passe sous un pont que je n'avais jamais remarqué, puis dans le renfoncement d'un parking abandonné... Une porte...
- Entre, et marche droit sans t'arrêter...
Il me saisit l'épaule d'une main ferme, me tire et me pousse dans le couloir louche qui s'ouvre à moi...
- Oh ! Lachez-moi ! Mais vous êtes qui là ?
- Tais-toi !
- Me fais pas chier !
- Silence !
- LA CON DE TA...

BAM !
La porte se ferme, et des lumières s'allument dans le couloir sans fin dans lequel je me retrouve bloquée...
Hallucinant.
Devant moi, une allée qui semble infinie, trop de lumière, beaucoup trop, ce blanc ne semble même pas réel.
Au milieu de ce foutu couloir un tapis roulant, il se dirige droit devant, vers l'inconnu...
J'ai pas bien le choix on dirait.... A moins que....
Je sors mon meilleur pote de ma poche et... Evidement, pas de réseau !!!
Je m'allume une clope et me laisse glisser sur le tapis, bientôt je n'apercois même plus la porte d'où je viens... Et je ne vois pas non plus ou je vais...
Rien que du blanc, à perte de vue.
Je perds toute notion de temps, je ne sais même pas à quelle vitesse roule ce tapis.
Le silence et la lumière, voilà mes seuls compagnons pour ce voyage...
Mathilde va me défoncer, j'suis grave à la bourre...
Bon, ce tapis roulant commence à me saouler...
Je tape un sprint tout droit, j'veux aller à la fin !
A bout de souffle, toujours rien, devant moi, du blanc, et ce tapis de merde...
Y'a de quoi péter les plombs !
J'vais m'asseoir.
Dormir un peu... De toute façon je sais pas quelle heure il est, j'ai plus de batterie, mais je dois vraiment être à la bourre...
Dormir, rattraper mes heures manquantes...
J'ai le temps du coup...
Je me laisse doucement sombrer, cette lumière me berce, il y a comme un parfum de rêve dans l'air, ça sent la nature, loin des gaz d'échappements, loin de la pollution, j'ai dû quitter Marseille...
Ca y est, je dors... Un sommeil lourd et sans rêve. Celui qui pèse mais qui fait beaucoup de bien. Un sommeil incroyable.
Sauf que.... Aie !
Je suis au bout du tapis !
Je ne suis plus du tout dans un couloir comme plus tôt... Mais... Dehors, enfin... Je crois...
J'suis dans une forêt vraiment très belle, sauf que le peu de ciel qui n'est pas caché par les feuilles semble vert... Il fait chaud, humide... Il fait bon, c'est beau....
Un sentier...
Sans attendre une seconde de plus, j'veux savoir ce que je fout là !
Quelle ballade ce chemin !
J'entend les oiseaux, mais je n'en vois pas un seul...
J'ai vraiment l'impression d'être toute seule...
Mais... Je vire ou quoi?
J'entend une guitare.
Je fonce, au bout du chemin, une maison !
Enfin, haha une maison, presque, c'est plutôt une cabane toute en bois.
Ca sent les plantes, comme du thé, une odeur forte.
J'vais aller voir qui vit ici.
Ca sent vraiment bizarre, mais ce n'est pas désagréable...
Bon, allez...
"Toc toc TOC"
...
- Yeah? Qui qu'tu sois, entre !
J'ouvre la porte, son mouvement est étrange, à peine poussée elle glisse somptueusement et les bambous qui la composent s'entrechoquent dans un son plutôt mélodieux...
Tout est beau ici.
Je rentre.
- Euh, Bonjour...
Devant moi, deux meufs, un mec...
Je ne saurais pas vraiment dire leur âge.
Le regard du gars donne la pêche, il a vraiment l'air aimable, heureux. C'est un mec bien.
Les filles, ben là... C'est pas des top models, mais elles sont vraiment belles, différentes mais simples...
Je badde un peut sur l'une des deux... coup de foudre, enfin je crois.
Et elle me dit quelque chose, je l'ai déjà vue quelque part... mais où...?
Cette impression se confirme quand elle s'adresse à moi:
- Installes-toi !
Ouais, j'ai déjà entendu cette voix quelque part...
- Euh... d'accord, merci...
- Tu veux boire quelque chose ? Du thé?

Wahou, quelle voix...
Le moindre de ses mots est un hymne à l'amour...
Olalala...
- Hey Grosse, c'est quoi ton nom ?
- Barbara.

Je sens comme un malaise...
- Ecoutes, il faut que tu continues ton chemin, on attend quelqu'un... Mais tu peux rester un peu...
- Ah ?
- Ouais, c'est pas contre toi mais on doit pas tout mélanger, on attend quelqu'un d'autre... Peut-être l'as-tu croisé ?
- J'ai croisé personne, je sais pas vraiment où je suis en fait...
- Ah bon ?
- Ouais, je crois que je doit être en train de rêver...

Cette phrase provoqua chez les trois individus de grands sourires, ils s'échangèrent leurs regards et l'une des filles se tournant vers moi, les yeux droit dans les miens me dit :
- Bab' ?
- Mais c'est quoi cet endroit ?!?
- C'est bien elle ! T'en as mis du temps meuf !
- Expliquez-moi, bordel !
- Arrêtes de paniquer... Bon... Tu veux tout comprendre ?
- J'aimerais bien oui !
- Okay, moi c'est Eluna, lui c'est Zim, et je te présente Tania. On t'as fait venir parce qu'on doit savoir quelque chose...
- Je vous écoute...

Ma perplexité disparait, je sens comme une infinie confiance, ces gens sont là pour m'aider...

- Es-tu heureuse, Bab' ?

Je suis partie de la fameuse cabane...
Je ne me sens pas très bien.
J'crois que je suis défoncée.
J'me disais bien qu'il était glauque leur thé...
Enfin, voilà, ils m'ont retourné le cerveau avec leurs questions.
Je me souviens même pas de mes réponses...
Ai-je au moins répondu ?
Suis-je heureuse ?
Que vaut ma vie ?
Qui suis-je ?
Suis-je vraiment là ?
Pourquoi ?
Comment ?


J'erre dans la forêt, je suis perdue...
Plus de chemin, toujours ce silence tropical.
Le sol est parsemé de petites fleurs, des pensées.
Je suis perdue dans mes pensées.
Eluna, comme les autres, en fait, je les connais depuis toujours.
Ils font partie de moi.
C'est moi qui me pose toute ces questions, qui me perds dans un monde que je ne connais pas.
Je m'assois sur une pierre.
Elle est toute chaude, douce, je me sens bien mais perturbée...
Je me dis que tout ceci n'a pas d'importance.
Ma vie...
Pfff, c'est quoi ma vie ?
Je ne vaux pas plus que quelqu'un d'autre...
Je ne suis personne finalement.
Je ne suis même pas là...
Ca me suffirait à être heureuse ?

Non...
BIEN SUR QUE NON !
J'ai trop d'envies, trop de trucs à faire,
Des idées, des ambitions, du talent !


Je n'avais jamais dépensé autant d'énergie.
Que s'est-il passé ?
Je me retrouve là, comme une conne,
avec mon paquet de cigarettes à la main.
Je suis claquée, je regarde l'heure.
6h55... 56 maintenant.
Quel était cet étrange voyage ?
Bien déterminée à répondre à cette question, je pars à la recherche de cette fameuse porte.
Au bout d'une demi heure je m'appercois... Qu'il n'y a pas de porte, pas de type. Rien.
J'ai dû rêver éveillée.
Mon cerveau commence à bien déconner.
Ou alors tout ceci était bien réel.
Je devais juste comprendre quelque chose.
Et j'ai compris que la chose qui compte le plus pour moi,

C'est ma vie.

# Posté le samedi 11 octobre 2008 18:54

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 09:32


La génération née au début des années 90 n'a vraiment pas été épargnée, je sais pas, peut-être que nos parents étaient cousins, ou peut-être que nos mères ont trop maté Beverly Hills quand elles étaient en cloque...


Ecoutes. &FTG.

# Posté le dimanche 08 février 2009 14:01

Modifié le jeudi 14 mai 2009 09:14